

Mise à jour : 10 septembre 2026.
Aux aides nationales s’ajoutent celles des collectivités : région, département, intercommunalité, commune. Ce sont les moins connues, et pourtant ce sont souvent elles qui permettent d’atteindre le plafond d’écrêtement — c’est-à-dire de faire financer la plus grande part possible du chantier.
Ces aides prennent des formes variées : subvention directe, prêt à taux bonifié, participation forfaitaire, ou exonération temporaire de taxe foncière votée par la commune pour les logements ayant fait l’objet de travaux d’économie d’énergie.
Il n’existe aucun barème national. Les montants, les conditions de ressources et les équipements visés changent d’un territoire à l’autre, et d’une année à l’autre. C’est pour cette raison que nous ne publions pas de liste : elle serait fausse dans les six mois.
Trois sources fiables, dans cet ordre :
L’ADEME tient par ailleurs un annuaire des territoires proposant le Fonds Air Bois, une aide pouvant aller jusqu’à 3 000 € pour remplacer un appareil de chauffage au bois installé avant 2002.
Les aides des collectivités se cumulent avec MaPrimeRénov’ — par geste comme rénovation d’ampleur —, avec les certificats d’économies d’énergie, avec la TVA à 5,5 % et avec l’éco-prêt à taux zéro.
Surtout, elles changent le plafond : le cumul MaPrimeRénov’ + CEE est écrêté à 90, 75 ou 60 % de la dépense éligible selon les revenus, mais en y ajoutant les aides des collectivités, le total peut atteindre 100 % de la dépense éligible. C’est précisément là que ces aides se révèlent décisives.
Informations fournies à titre indicatif et susceptibles d’évoluer. NEXTHERM ne s’engage en rien sur leur exhaustivité : vérifiez votre éligibilité auprès de France Rénov’, de votre commune ou de votre intercommunalité.